L’ivoirier de Saint-Sulpice
Synopsis

Depuis cinq générations, la famille Heckmann, originaire de Dieppe, sculpte l’ivoire. Dieppe, avec son port de commerce, où une intense activité ivoirière s’était développée à partir du XVe siècle.

Henri Heckmann s’installe à Paris en 1913 dans le quartier de Saint-Sulpice qui a toujours regroupé de nombreux marchands d’objets religieux et autres bondieuseries de style sulpicien.

Le fils Pierre Heckmann, après des études à l’école des beaux-arts, reprendra des années plus tard la boutique. C’est aujourd’hui l’un des derniers sculpteurs sur ivoire en France. Derrière la vitrine de la boutique du 57 de la rue Bonaparte, devant sa boule bleue, il offre son travail aux regards des passants, principalement des réparations d’ivoires anciens qui représentent l’essentiel de son activité.

Avec son fils Jean-Pierre Heckmann, il continue d’exercer son métier d’artisan dans un quartier désormais voué à la mode.